Structure de la Fondation Serenity Vault Protocol : gouvernance, responsabilités et principes directeurs.
Fondateur & Président
Fondateur de la Fondation Serenity Vault Protocol (2025), Jacques Desrosiers possède plus de 40 ans d'expérience entrepreneuriale au Québec. Depuis 1981, il applique un modèle opérationnel basé sur le principe de paiement après satisfaction, sans dépôt ni frais imprévus, sur plus de 10 000 projets réalisés.
Cette approche traduit une exigence de responsabilité et de transparence qui se retrouve dans la conception du protocole TRINITY, où la confiance est remplacée par des mécanismes vérifiables.
Il est à l'origine du protocole TRINITY, une architecture reposant sur : la séparation des fonctions critiques (défense, gouvernance, cryptographie), des mécanismes déterministes de décision, une réduction de la dépendance aux tiers, une auditabilité systématique des actions.
Trésorière & Secrétaire
Responsable de la gouvernance administrative et financière, Lorraine assure la conformité réglementaire, la gestion financière et la documentation institutionnelle.
Son rôle garantit la rigueur et la transparence des opérations de la fondation.
Vice-Président, Opérations
Responsable de l'infrastructure technique, Michael supervise le déploiement des systèmes, les opérations de sécurité et la continuité des services.
Son expertise couvre les systèmes distribués, les environnements sécurisés et les pratiques DevSecOps.
Architecture du Protocole TRINITY
Les fonctions techniques du système TRINITY reposent sur une architecture logicielle incluant : orchestration opérationnelle, gouvernance des décisions, protection cryptographique. Ces fonctions sont implémentées par des composants logiciels distincts et ne constituent pas des entités humaines.
Chaque fonction critique est attribuée à un rôle distinct, évitant toute concentration de pouvoir.
Toute décision est documentée et vérifiable, assurant une transparence complète.
Chaque action est enregistrée et traçable, permettant un suivi rigoureux des opérations.
Les opérations critiques sont soumises à une supervision humaine systématique.
La fondation ne repose pas sur :
Une automatisation totale
Une prise de décision sans supervision
Une centralisation des pouvoirs